Activité :

Visite guidée et commentée des maisons ancestrales du patrimoine agricole du rang St-Joseph (environ 3 à 4 heures)

Quand : Dimanche 14 octobre 2007
Coût : 18 dollars
Réservation : Réservation obligatoire (cliquez ici pour réserver)
Lieu de départ : Rang d’arrière-fief St-Joseph. Le lieu de rendez-vous vous sera précisé après réservation (accessible par autobus du RTC). L’activité aura lieu même par temps pluvieux.

 

Rendez visite
aux « oignons » de Beauport
Rang St-Joseph, arrondissement de Beauport

Le dimanche14 octobre prochain, dans le cadre des Visites d’intérieurs et de sites anciens (VISA), la Société d’art et d’histoire de Beauport (SAHB) vous invite à découvrir l’histoire et les maisons ancestrales privées du patrimoine agricole du rang d’arrière-fief St-Joseph de Beauport considérés longtemps comme le grenier maraîcher de Québec.

Visite des maisons ancestrales
du patrimoine agricole du rang St-Joseph

Rares témoins de la vie dans les rangs concédés par le seigneur de Beauport au nord du village au début du 18 e siècle, quelques douzaines de familles auront exploité cette généreuse terre de père en fils pendant plus de deux cent cinquante ans. Avec la pression urbaine incessante et le développement commercial effréné, les vénérables demeures ancestrales de ce secteur se trouvent de plus en plus menacées par la banalisation et la destruction. Déjà, en 2005, la magnifique maison ancestrale Charles-Drouin, à l’extrémité Est du rang St-Joseph, était rasée, soi-disant, afin de faire place à l’agrandissement du stationnement d’un concessionnaire automobile. (Pour en savoir davantage sur la maison Charles-Drouin : http://www.sahb.ca/pageliens.html)

 Des agriculteurs des rangs, surnommés « les oignons » de Beauport en raison de leurs cultures maraîchères, notamment les petits oignons offerts aux résidents de la région, il ne reste plus qu’une « poignée » d’irréductible et le patrimoine bâti, notamment les bâtiments secondaires, est grandement menacé.

C’est donc une occasion unique à ne pas rater, car très bientôt, si rien n’est fait pour préserver adéquatement la mémoire des lieux, les « oignons » perdront racines et la ville de Québec, un peu plus de son identité.

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