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Construction
de l'édifice du Syndicat du Textile sur l'avenue Ruel en 1949. (col. Alice Pelletier-Binet) |
Deuxième
centrale hydroélectrique de Montmorency vers 1895. (Archives d'Hydro-Québec) |
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Dimanche 15 octobre Coût : 15 $ par personne Beaucoup de gens connaissent la chute Montmorency parce qu’ils l’ont visitée un jour ou l’autre ou qu’ils en ont entendu parler. Située à une quinzaine de kilomètres du centre-ville de Québec, au nord-est des limites de la ville sur le bord du St-Laurent, la chute est supérieure en hauteur à celle du Niagara à qui elle doit cependant céder l’hégémonie pour le volume d’eau s’engouffrant dans la cataracte. Ce fut notamment le théâtre de l’une des batailles les plus humiliantes des troupes anglaises lors de la conquête de 1759 alors que les régiments français sous la direction de Lévy repoussèrent le 31 juillet l’assaut anglais en leur infligeant plus de 200 pertes de vie. On appelle ce fait d’armes, la « victoire de Montmorency ». Cependant, par la suite, son potentiel énergétique a donné naissance littéralement à une petite ville industrielle localisée à l’extrémité est de la Seigneurie de Beauport. L’établissement de nombreuses familles ouvrières à cet endroit a été suscité par l’énorme potentiel énergétique de la chute apportant selon les époques, les moulins à scie, la première centrale électrique et l’usine de textile. Cette petite communauté se développera rapidement, passant de paroisse à municipalité puis à une ville pour ensuite s’amalgamer à Beauport puis Québec. L’attachement des gens à ce coin de pays mérite que son histoire et son patrimoine unique soient racontés. C’est sous le prétexte d’une visite d’intérieurs anciens de ce quartier que nous vous livrerons quelques pages de l’histoire singulière de ce peuple ouvrier et de leurs « maîtres ». Souce : Pour en savoir davantage sur le village de Montmorency, consultez l’excellent ouvrage « La vie au Bas du Sault Montmorency » des auteurs Fleureska Boily, Gisèle Vézina et Jean-Pierre Fortin (1989) disponible au réseau de la bibliothèque de la municipalité de Québec. De très nombreuses photos et images viennent illustrer le propos de manière fort pertinente. |
Résidence et cours à bois de
Pierre-Noël Mathieu en 1929 (photo : E. Alexandre Masselotte) |
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